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août 2020

Gestion de la rémunération en 2021 : prudence, incertitude et bouleversements à l’horizon

À l’été 2020, 446 employeurs au Canada ont participé à la 10e édition de notre Enquête sur les augmentations salariales. Le rapport interactif complet, qui sera publié d’ici quelques semaines, vous permettra d’approfondir les résultats. Vous pourrez notamment filtrer les données en fonction des paramètres les plus significatifs pour votre organisation, tels que le lieu ou le secteur d’activité.

En attendant sa sortie, nos spécialistes en rémunération ont dégagé quelques statistiques pour alimenter vos réflexions liées à la gestion de la rémunération pour 2021.

Environ 20 % de gel salarial constaté au Canada

Lors de la crise économique de 2008-2009, une organisation sur trois avait effectué des gels salariaux. Cette année, ce sont en moyenne 20 % des organisations qui ont pris cette même décision. Lorsqu’on isole les industries les plus touchées (p. ex. : le commerce de gros et le milieu culturel), les gels atteignent de 30 % à 40 %.

Au début de la pandémie, on croyait obtenir des données similaires à celles de la dernière crise financière pour l’ensemble des secteurs d’activité. Toutefois, plus de 40 % des organisations répondantes avaient déjà octroyé leurs augmentations salariales avant que la COVID-19 ne frappe le Canada en mars 2020. Ces organisations feront donc probablement preuve de prudence lors de leur prochain exercice de révisions salariales, ce qui pourrait se traduire par des taux de gel relativement élevés l’an prochain.

L’incertitude au rendez-vous

Les équipes managériales semblent plus indécises que jamais : plus de 40 % des organisations sondées n’étaient pas en mesure de confirmer leur approche pour la prochaine révision salariale. Cette donnée s’explique notamment par l’incertitude économique qui règne et la possibilité d’avoir à affronter une deuxième vague de COVID-19.

Comment alors prendre une décision?

  • Les entreprises les plus durement touchées par la crise devront s’appuyer sur les facteurs financiers afin d’éviter de mettre en péril leur pérennité.
  • À l’inverse, les organisations pour lesquelles les revenus sont au rendez-vous devront réfléchir sérieusement aux effets d’un gel salarial sur leur capacité d’attraction et de fidélisation et sur leur marque employeur.

Dans un contexte où la guerre des talents reste un sujet d’actualité et où les ressources financières sont plus limitées, les postes clés et les employés clés demeurent des éléments déterminants dans la répartition du budget d’augmentation salariale.

L’offre de rémunération globale en mouvance

Les bouleversements causés par la pandémie continueront d’avoir des répercussions sur les facettes économiques et sociales du monde des affaires. Le marché du travail se réinvente peu à peu et les organisations doivent être agiles pour pouvoir s’y adapter rapidement.

Qui plus est, les employés deviennent plus exigeants à l’égard des composantes de rémunération globale qui leur sont proposées. Afin de conserver une offre attrayante, les entreprises devront assurément revoir certains éléments pour répondre adéquatement aux besoins changeants des employés.

À cet effet, la révision ou l’implantation de politiques de télétravail plus flexibles est constatée dans près de 50 % des organisations sondées. L’introduction de la télémédecine dans le régime d’assurance collective prend aussi de plus en plus d’ampleur. Et ce n’est qu’un début! De nouvelles pratiques continueront de voir le jour dans les prochains mois.

Ces premiers constats parlent d’eux-mêmes : la crise actuelle aura des répercussions considérables sur la gestion de la rémunération. Pour en savoir plus, communiquez avec nos spécialistes et consultez les résultats détaillés qui seront publiés dans notre rapport interactif au mois de septembre.